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Taxi 4 (2007)

Action, Comédie, Policier | 91 min
Évaluation:
5.6/10
5.6

Histoire du film

 

À Marseille, Djibril Cissé doit jouer un match de charité ; une équipe d’élite de la police menée par le commissaire Gibert (Bernard Farcy) neutralise une femme de ménage soupçonnée d’activités terroristes. Coincé après un accident, Émilien (Frédéric Diefenthal) fait appel à Daniel (Samy Naceri) pour qu’il emmène le joueur au stade Vélodrome à temps.

Émilien et Daniel regardent leurs enfants jouer au football ; Maxime (Mermoz Melchior), le fils d’Émilien, est habillé comme un joueur de hockey pour qu’il n’ait pas de mauvais coup, étant surprotégé par son père. Léo (Driss Spinosa), le fils de Daniel, se fait expulser comme d’habitude mais réussit à tenir plus d’une minute sur le terrain.

Émilien doit retourner d’urgence au commissariat car un braqueur de banque belge recherché par Interpol est transféré dans le commissariat de Gibert avant d’être envoyé au Congo afin d’y être jugé pour ses crimes (meurtres notamment). Il est dissimulé dans une cage, enchaîné, enfermé dans une combinaison spéciale et bâillonné avec une boule en cuir. Daniel, quant à lui, en profite pour emmener Léo et Maxime au port de Marseille afin de prendre un petit goûter malgré l’avertissement d’Émilien, avant de les ramener au commissariat et de les laisser jouer aux jeux vidéo sur l’ordinateur d’Émilien pendant qu’il va voir Marley (Johnson Douyard), un policier rasta, pour lui demander si ce dernier peut l’aider pour ses maux de gorge. Il lui propose des joints venus du Maroc et de les fumer aux toilettes. Il veut bien en prendre un mais il préfère le fumer une fois de retour chez lui alors que Marley, lui, a déjà commencé de fumer le sien. Soudain, voilà un appel radio d’un policier pour prévenir tout le monde que Gibert arrive. Sa voiture, une Peugeot 607 gris métallisé, est devenue méconnaissable à la suite de l’erreur qu’a commise Gibert en partant de l’aéroport. Sans tarder, il demande à Daniel de jeter par la fenêtre son joint qui retombe sur la tête de Gibert ! Celui-ci retrouve Marley et lui dit qu’il a fumé. Ce dernier nie, mais il n’est pas dupe. Il le laisse repartir dans son bureau en jurant qu’il ne le reprendrait plus. Entre-temps, Serge (François Damiens), un des complices du Belge, s’était introduit dans le bureau du commissaire et grâce à l’aide de Maxime et de Léo, réussit à modifier l’avis de recherche de son chef. Il les remercie en leur offrant un billet de 500 euros à chacun d’eux, et quand Gibert arrive, les enfants se sauvent vers un autre ordinateur pour jouer aux jeux vidéo (ils ne veulent pas jouer sur l’ordinateur d’Émilien, le trouvant trop vieux. Et Gibert ne veut pas qu’ils touchent au sien, de peur qu’ils ne cassent quelque chose). Le commissaire prend Serge pour son nouveau professeur d’informatique. Mais ce dernier doit repartir, prétextant un autre client qui est censé l’attendre. Émilien étant retenu au commissariat pour surveiller le Belge, les enfants sont ensuite gardés par le général Bertineau (Jean-Christophe Bouvet), le grand-père de Léo, pour que Daniel puisse aller travailler. A la suite de découvertes de grenades à plâtre, ils saccagent le salon. C’est à ce moment-là que Daniel revient récupérer les enfants pour qu’ils fassent leurs devoirs et Mme Bertineau (Frédérique Tirmont) le sollicite pour faire cesser un jeu trop bruyant selon elle (ils étaient en train de simuler une guerre) et Daniel trouva un Général Bertineau sonné mais conscient après qu’il eut subi une explosion d’une de ses grenades à plâtre et fait cesser la “guerre”.

Au commissariat, les tentatives pour faire parler le Belge sont vaines hormis une ardoise et une craie. Émilien lui enfila la craie et le Belge écrit “pipi” sur l’ardoise. Alain en conclut donc qu’il a envie d’aller au toilettes. Évidemment, Gibert n’en croit pas un mot et pense que c’est une ruse de sa part afin de s’évader, Jugeant sa “ruse” trop banale, il hausse le ton. Émilien, lui, reste pessimiste. Avec un mécanisme prévu pour ce genre de situation qui se trouve derrière la cage, il se dévoue donc pour faire les branchements, pensant que c’est un jeu d’enfant. Après avoir pris un pistolet à fléchette servant à neutraliser les ours, le commissaire est lui-même victime du sérum et s’endort profondément. Émilien, à la suite d’une bévue (il a inversé les branchements), le débarrasse de sa combinaison et remarque que l’avis de recherche n’est pas le bon. Il laisse partir le Belge… qui est emmené par Daniel à une adresse dans Marseille et accueille une spécialiste du braquage électronique qui n’est autre que Petra. Émilien se fait renvoyer par le commissaire une fois que celui-ci a repris ses esprits. Il retrouve Daniel dans le garage qui lui sert d’appartement, il lui explique ce qui s’est passé. Daniel confie en pleine nuit les enfants au général Bertineau et se rend avec Émilien à l’adresse où il a emmené le Belge (Jean-Luc Couchard). Le lendemain matin, le Belge déguisé, Pétra (Emma Sjöberg) et l’équipe de braqueurs se rendent à Monaco, suivis par le taxi et entrent au local de la banque royale de Belgique. Émilien prévient Gibert qui arrive avec son équipe. Entretemps, Pétra est suivie à distance par des hommes des services spéciaux dissimulés dans une baraque à frites. D’ailleurs, Daniel croit avoir déjà vu cette fille brune, il en est même persuadé.

Le Belge se fait introduire dans le bureau d’Édouard Triboulet qui n’est autre que son frère jumeau, honnête et craintif. Ils échangent leur place, le braqueur fait semblant d’accueillir Pétra et l’équipe de braqueurs pour ouvrir un compte mais en réalité, ils vont dans la salle des coffres et ouvrent de nombreux coffres sans violence. Le frère jumeau qui a revêtu le costume du braqueur se fait arrêter par l’équipe de Gibert et ramener à Marseille. Émilien est attendu au commissariat de Marseille par Gibert, pour lui remettre sa carte de police et il remercie Daniel pour ça mais lui sent que quelque chose cloche dans tout ça. Émilien lui dit que c’est l’émotion parce que c’est grâce a lui qu’il a pu récupérer son poste de policier. Mais Daniel avait une bonne raison de douter. Son raisonnement est simple : ils arrivent à six avec deux voitures remplis de sacs vides servant à mettre les choses volées dedans, ils repartent à deux sans les sacs et à pied. Émilien est dans l’incapacité de résoudre son résonnement, et le “vieux” ne boitait pas de la même façon quand il est rentré et quand il est ressorti. Émilien pense qu’il a dû tomber dans les escaliers mais Daniel en conclut donc qu’il pense que ce n’était pas la même personne. Daniel avait vu juste car le Belge vient à peine de sortir de la banque avec toute son équipe. Émilien vient de commettre une grosse boulette.

Les braqueurs reprennent leurs véhicules et se dirigent vers Cannes, toujours suivis par le taxi. Et la baraque à frites commence à les suivre également et Daniel s’en rend compte très rapidement. Le Belge appelle son ancien complice colombien et le menace de donner des documents compromettants à la police s’il ne lui laisse pas sa magnifique résidence. Et c’est là que la baraque à frites tombe en panne, victime de son âge.

L’équipe du Belge arrive à la résidence, dont l’intérieur est en marbre avec des statues et des vases précieux. Le Belge emmène Pétra dans la chambre, il prend une dose de cocaïne et veut que Pétra l’embrasse. Pétra tente une diversion mais ses hommes sont trop loin pour l’aider. Émilien recontacte Gibert et ce dernier lui dit que le faux Belge a avoué à l’issue de multiples techniques de torture visant à lui faire cracher le morceau : annuaires en pleine tronche – échappant de peu aux encyclopédies de Gibert en 22 volumes – mais surtout la méthode “Jacques Brel” qui consiste à dénaturer la chanson Ne me quitte pas en l’accélérant, ce qui est horrible pour un Belge. Mais Émilien lui dit que “ce n’est pas le bon, ce n’est qu’un sosie, le vrai est sorti de la banque 5 minutes plus tard”. Gibert lui demande alors où il est et Émilien répond que lui et Daniel l’ont suivi: le Belge se trouve dans la villa de son complice colombien dans les hauteurs de Cannes. Il n’en fallait pas moins pour que Gibert réunisse ses hommes et aille le rejoindre. Pendant ce temps, Émilien a l’idée de préparer le terrain avant que Gibert n’arrive. Il demande à Daniel de mettre une oreillette, comme ça, avec son émetteur radio dans la poche de sa chemise, il pourra l’entendre a distance.

Émilien s’introduit dans la propriété mais tombe sur la voiture des braqueurs. Il est emmené chez le Belge qui, très énervé, menace de le tuer. Pétra s’interpose et tente de gagner du temps en lui faisant des prises de judo. Émilien finit par reconnaître Pétra qui lui explique qu’elle a un couteau sur elle et qu’il doit le prendre pour faire croire à une prise d’otages. Daniel savait qu’il la connaissait. À ce moment-là, Gibert et une unité d’élite entrent dans la propriété mais Gibert est propulsé trop fort et atterrit par le toit dans la chambre où sont les braqueurs. Il tombe dans la cocaïne et s’évanouit.

Le Belge, apprenant que les troupes d’assaut entrent, s’empare de 2 pistolets-mitrailleurs Uzi et tire du balcon sur tout ce qui bouge. Gibert reprend conscience, devient fou à cause de la surdose de cocaïne, s’empare de 2 M16 avec des magasins de plus de 500 cartouches et lui aussi se met à tirer sans distinction. Dans ce boucan infernal, Émilien et Petra sautent dans la piscine et Émilien appelle à la rescousse Daniel qui lui, est bien content de rester dans son taxi blanc et croyait qu’Émilien l’avait oublié.

Gibert, furieux d’avoir été traité de petit poulet par le Belge, finit par s’emparer d’un lance-roquettes et à nouveau tire sans distinction, pulvérisant le salon. Le Belge tombe dans le coffre du taxi qui récupère Émilien et Pétra.

Le lendemain, le Belge est arrêté par la police dans l’enceinte de la préfecture. Gibert, qui est toujours sous l’emprise de la cocaïne, encourage l’OM et, énervé par le rythme lent du jeu, rentre sur le terrain, se met à jongler et réalise un retourné acrobatique qui fait s’effondrer le but par la puissance du tir. Pendant ce temps, Édouard Triboulet est détenu par l’ancien complice colombien, qui lui fait passer un sale quart d’heure en le prenant pour le véritable Belge.

Source: Wikipédia

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Affiche Taxi 4 (2007)

Bande annonce Taxi 4 (2007)

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