Acteur, Réalisateur, Producteur
Robert De Niro

Informations personnelles

  • Nom de naissance: Robert Mario Anthony De Niro
  • Date de naissance: 17 août 1943
  • Lieu de naissance: New York (État de New York, États-Unis)
  • Taille: 1,77 m
  • Nationalité: Américain / Italien
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Biographie

 

Robert De Niro, de son vrai nom Robert Mario Anthony De Niro, est un acteur, réalisateur et producteur de cinéma italo-américain né le à New York.

Réputé pour ses nombreux grands films tels que Taxi Driver, Le Parrain 2, Il était une fois en Amérique, Brazil, Heat, Raging Bull, Les Affranchis, Casino ou encore Voyage au bout de l’enfer, De Niro a remporté de nombreuses récompenses comme l’Oscar du meilleur acteur, l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle et deux Golden Globe (dont un pour l’ensemble de sa carrière en 2011).

Ses interprétations extrêmement travaillées et sa filmographie très éclectique lui ont permis de devenir l’un des acteurs les plus reconnus de l’histoire du cinéma.

Jeunesse

Né à Greenwich Village, dans l’arrondissement de Manhattan à New York, Robert Anthony De Niro est le fils du peintre Robert De Niro et de Virginia Holton Admiral, peintre et poète. Son père est un catholique d’origine irlandaise et italienne et sa mère est une presbytérienne d’origines irlandaise, anglaise, allemande, française et néerlandaise.

Les parents de De Niro, qui se sont rencontrés au cours de peinture de Hans Hofmann, à Provincetown, dans le Massachusetts, divorcent alors qu’il a trois ans. Le jeune garçon est élevé par sa mère dans le quartier de Little Italy, à Manhattan, et à Greenwich Village. Son père vit à proximité et en grandissant Robert passe beaucoup de temps avec lui. Robert De Niro est scolarisé au PS 41, une école primaire publique à Manhattan jusqu’à sa sixth grade, puis poursuit ses études à la Elisabeth Irwin High School pour sa seventh grade et sa eighth grade de la Little Red School House . Il est accepté au High School of Music and Art pour sa ninth grade, mais n’y reste que peu de temps avant d’être transféré dans un autre collège. Il entre au lycée à la McBurney School, puis dans le secteur privé à la Rhodes Preparatory School, bien qu’il n’ait jamais été diplômé ni de l’une ni de l’autre.

Durant sa jeunesse dans Little Italy, au cours de laquelle il est surnommé « Bobby Milk » du fait de sa pâleur, il traîne avec un groupe de jeunes de rue dont certains sont restés ses amis de toujours. Son avenir prend forme lors de ses débuts sur scène, à dix ans, lorsqu’il joue le lion peureux dans une production scolaire du Magicien d’Oz. Y trouvant une façon de vaincre sa timidité en jouant, De Niro est également fasciné par le cinéma : il abandonne l’école à seize ans pour entamer une carrière d’acteur. Il prend des cours au Stella Adler Conservatory, puis à l’Actors Studio de Lee Strasberg.

Années 1970-1980 : ascension fulgurante et consécration

À 20 ans, il obtient son premier rôle dans The Wedding Party (1963), de Brian De Palma, aux côtés de son amie Jill Clayburgh. Il est découvert par De Palma lors d’un casting ouvert organisé à Greenwich Village avec l’acteur William Finley. De Niro impressionne Brian De Palma en improvisant avec Finley alors qu’il n’a pas 20 ans et ne peut même pas signer lui-même son contrat (la majorité étant à 21 ans). Tourné en plusieurs fois entre 1963 et 1965, le film ne sort en salles qu’en 1969.

Il apparait dans Trois chambres à Manhattan (1965) de Marcel Carné, puis dans Greetings (1968) à nouveau réalisé par De Palma. Ses rôles suivants restent peu connus du public. C’est en 1973 qu’il commence à travailler avec Martin Scorsese sur le film Mean Streets (1973). Il enchaîne avec Le Parrain 2 (1974), préquelle dans laquelle il prête ses traits au personnage de Vito Corleone, incarné par Marlon Brando dans le premier opus, le Parrain (1972). Pour sa performance, le jeune acteur remporte l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle.

Par la suite, l’acteur entame une fructueuse collaboration avec le cinéaste durant les années 1980, dont découle plusieurs classiques hollywoodiens : c’est d’abord Taxi Driver (1976), l’intronise comme une révélation majeure, et qui lui donne une notoriété mondiale. Il enchaîne avec le musical New York, New York (1977), puis le drame sportif Raging Bull (1980), qui lui vaut l’Oscar du meilleur acteur. Et en 1983, La Valse des pantins l’amène sur le terrain de la comédie noire.

Après ces cinq longs-métrages, l’acteur s’émancipe de Scorsese pour tourner quelques chefs-d’œuvre : en 1984, Sergio Leone le dirige dans l’ambitieuse fresque historique Il était une fois en Amérique (1984). Il fait partie de la distribution principale de l’expérimental et acclamé Brazil (1985), de Terry Gilliam, où il prête ses traits à Archibald « Harry » Tuttle ; et retrouve Brian De Palma pour le polar Les Incorruptibles (1987), aux côtés de Kevin Costner et Andy Garcia, où il incarne Al Capone.

Il forme également des couples de cinéma fameux : en donnant la réplique à Meryl Streep pour la romance Falling in Love (1984), d’Ulu Grosbard. Puis dans le registre de la buddy comedy pour Charles Grodin dans le culte Midnight Run (1988), de Martin Brest.

Il collabore aussi avec des cinéastes européens : Roland Joffé pour le drame britannique Mission (1986), avec Jeremy Irons ; Alan Parker pour le thriller Angel Heart : Aux portes de l’enfer (1987) ; David Jones pour le drame Jacknife (1989) ; et l’Irlandais Neil Jordan l’amène à la comédie pure avec Nous ne sommes pas des anges (1989), qui constitue un rare échec pour cette décennie, âge d’or de sa carrière.

Cette même année, il co-fonde sa propre société de production, Tribeca Productions, du nom de TriBeCa, le quartier de New York dans lequel il vit.

Les années 1990 s’annoncent moins constantes, mais encore riches en productions majeures.

Années 1990 : confirmation et passage à la réalisation

L’année 1990 marque ses retrouvailles avec Martin Scorsese pour leur sixième collaboration, Les Affranchis (1990), un classique instantané ; suivi des Nerfs à vif (1991), qui lui vaut une nomination à l’Oscar du meilleur acteur.

Parallèlement, il continue à partager l’affiche avec des acteurs issus d’univers différents : Jane Fonda pour la romance Stanley & Iris (1990), de Martin Ritt, cependant un échec critique ; et le drame L’Éveil (1990), de Penny Marshall, avec Robin Williams.

Son aura lui permet ensuite de porter des projets risqués : il est dirigé par Irwin Winkler dans deux drames noirs : La Liste noire (1991), et La Loi de la nuit (1992). Il s’aventure aussi sur le terrain de la comédie dramatique avec Hollywood Mistress (1992), de Barry Primus, puis Mad Dog and Glory (1993), de John McNaughton, il participe au drame Blessures secrètes (1993), de Michael Caton-Jones, où il côtoie un jeune Leonardo Di Caprio.

Il s’aventure également sur des terrains inédits : il tient un rôle secondaire dans la grosse production Backdraft (1991), de Ron Howard ; prête ses traits à La Créature dans Frankenstein (1994), de Kenneth Branagh. Et surtout passe derrière la caméra : il réalise et joue dans le drame Il était une fois le Bronx. Cet essai est acclamé par la critique et est multi-récompensé.

Après ce cycle lucratif, il retrouve Martin Scorsese pour la septième et dernière fois (à ce jour) : la fresque Casino (1995), où il prête ses traits à Sam « Ace » Rothstein, et est entouré de Sharon Stone et Joe Pesci. C’est un nouveau succès critique et commercial. Mais cette année 1995 est aussi marqué par la sortie du polar urbain Heat (1995), de Michael Mann, où il est confronté pour la première fois à un autre acteur désormais iconique, Al Pacino. Un autre succès.

En 1996, il enchaîne trois productions différentes : il porte le thriller Le Fan (1996), de Tony Scott, puis est entouré de Dustin Hoffman, Jason Patric et Brad Pitt pour le controversé drame judiciaire Sleepers (1996), de Barry Levinson, et retrouve Leonardo Di Caprio et Meryl Streep dans le drame Simples Secrets (1996), où il se contente d’un rôle plus secondaire.

En 1997, il enchaîne trois œuvres différentes : le crépusculaire Cop Land, de James Mangold, porté par Sylvester Stallone ; retrouve Barry Levinson et Dustin Hoffman pour la comédie Des hommes d’influence (1997) ; et fait partie de la distribution quatre étoiles réunie par Quentin Tarantino pour son polar Jackie Brown (1997).

L’année 1998 marque un tournant : il est dirigé par le second film américain d’Alfonso Cuarón, le polar De grandes espérances ; donne la réplique à Jean Reno dans le thriller d’action Ronin (1998), de John Frankenheimer, et enfin entame le tournage d’une comédie annonçant le virage de la décennie suivante.

En 1999 sort Mafia Blues (1999), mis en scène par le vétéran de la comédie Harold Ramis, et dont il partage l’affiche avec Billy Cristal. En parrain dépressif, il livre une interprétation comique surprenante, multipliant les références aux performances les plus emblématiques de sa carrière. L’échec critique et commercial de la comédie dramatique Personne n’est parfait(e) (1999), de Joel Schumacher, passe du coup inaperçu.

Années 2000 : échecs successifs et virage comique

De même en 2000 avec le drame Les Chemins de la dignité (2000) de George Tillman Jr. qui déçoit la critique et qui n’est qu’un succès commercial modéré. Cependant, la comédie potache Mon beau-père et moi (2000) connait un succès critique et commercial international. Le long-métrage réalisé par Jay Roach lui permet de jouer une nouvelle fois de son image, en interprétant un beau-père vétéran dur à cuire martyrisant un Ben Stiller dont le numéro de souffre-douleur est quasi-éclipsé.

Il connaît ensuite une série d’échecs commerciaux : en 2001 le thriller 15 minutes de John Herzfeld est un flop. Tout comme en 2002 la satire Showtime (2002) de Tom Dey, pour laquelle il partage l’affiche avec Eddie Murphy. Quant au drame Père et Flic (2002), pour lequel il retrouve Michael Caton-Jones, il passe inaperçu. La suite de Mafia Blues (1999), Mafia Blues 2 : La Rechute (2002), connaîtra le même sort.

Seul parvient à émerger le film de braquage The Score (2001) de Frank Oz, dont il partage l’affiche avec Edward Norton.

Par la suite, il se met donc en retrait : en 2004, il intègre les distributions chorales du film fantastique Godsend, expérience interdite (2004) de Nick Hamm, et Le Pont du roi Saint-Louis (2004) de Mary McGuckian. Ces deux films déçoivent au box-office. Il accepte tout de même de retrouver son rôle désormais culte de Jack Byrnes pour la suite Mon beau-père, mes parents et moi (2004). Si les critiques ne suivent pas, le public répond présent. Son caméo vocal dans le blockbuster d’animation Gang de requins (2004), où il double le personnage de Don Lino, s’inscrit dans cette même veine auto-parodique.

Le film fantastique Trouble Jeu (2005) de John Polson est un nouvel échec. L’année suivante, sa seconde tentative de réalisation est moins convaincante, sur le plan critique comme commercial : l’ambitieux drame historique qu’est Raisons d’État (2007) lui donne néanmoins la possibilité de diriger Matt Damon, mais également de sortir exceptionnellement Joe Pesci de sa retraite.

En 2007, il fait partie de la distribution de stars des années 1990 réunies par Matthew Vaughn pour son blockbuster fantastique Stardust (2007), qui lui permet de retrouver les faveurs de la critique.

Mais en 2008, La Loi et l’Ordre de Jon Avnet, qui reforme son tandem avec Al Pacino, est un échec. Tandis que ses retrouvailles avec Barry Levinson passent inaperçues : la satire indépendante Panique à Hollywood (2008) sort dans un circuit limité de salles.

Années 2010 : seconds rôles et retour au succès critique

Il s’aventure de nouveau dans le rôle d’un patriarche dépassé pour la comédie dramatique Everybody’s Fine (2009), de Kirk Jones, un nouvel échec ; et Mon beau-père et nous (2010) reçoit des critiques encore plus mauvaises que le précédent opus, mais le public répond présent pour suivre la conclusion de la trilogie, cette fois mise en scène par Paul Weitz ; en revanche, le polar Stone (2010), de John Curran, marquant ses retrouvailles avec Edward Norton, est un autre échec cuisant au box-office.

Son année 2011 poursuit sur cette lancée : le thriller d’action Killer Elite (2011), avec Jason Statham et Clive Owen, est un nouvel échec critique et commercial ; sa participation à la comédie romantique chorale Happy New Year (2011), de Garry Marshall, est couronnée par un succès commercial, mais une défection critique quasi-totale. Et enfin il accepte de tenir un second rôle de luxe dans le thriller de science-fiction Limitless (2011), de Neil Burger, porté par Bradley Cooper.

Il continue à tourner beaucoup depuis cette année, qui est d’ailleurs marquée par la remise d’un Golden Globe pour l’ensemble de sa carrière, mais seule sa collaboration avec le cinéaste David O. Russell lui permet de revenir au premier plan. En mai, il préside le jury de la 64ème édition du Festival de Cannes, vingt-quatre ans après avoir été président du jury du 15ème festival international du film de Moscou (1987).

En 2012, la comédie dramatique Happiness Therapy (2012), où il seconde le tandem formé par Bradley Cooper et la révélation Jennifer Lawrence, est accueilli comme une renaissance artistique. L’acteur décroche ainsi une nomination à l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle, plus de vingt ans après Les Nerfs à Vif. Et s’il se contente ensuite d’un petit rôle dans la satire American Bluff (2013), le biopic Joy (2015) avec Jennifer Lawrence dans le rôle-titre, lui permet d’hériter d’une véritable partition.

L’acteur continue à jouer de cette alchimie paternelle avec de jeunes actrices, en accompagnant Anne Hathaway dans la comédie Le Nouveau Stagiaire (2015), écrite et réalisée par Nancy Meyers. Le long-métrage connait un joli succès commercial.

Il ne renonce pas pour autant à des projets plus ambitieux : le 8 avril 2015, il annonce ainsi qu’il va incarner le rôle du constructeur automobile Enzo Ferrari, dans un film qu’il va coproduire et dont il souhaite que Clint Eastwood assure la mise en scène. Mais à la fin de la même année, Michael Mann est annoncé à la réalisation d’un projet similaire, avec Hugh Jackman dans le rôle-titre.

Parmi ses projets, il est également associé à Martin Scorsese pour The Irishman, un projet de longue date.

Engagements et vie privée

Robert De Niro a six enfants : Drena (1971 – adoptée par l’acteur, elle est la fille biologique de sa première épouse) et Raphael (1976) avec l’actrice Dianne Abbott, les jumeaux Julian et Aaron (1995) avec le mannequin Toukie Smith. Avec sa dernière épouse, Grace Hightower, il a un fils, Elliot, né en 1998 et qui est autiste, ainsi qu’une fille, Helen, née d’une mère porteuse en décembre 2011.

De Niro est âgé de 60 ans lorsque son médecin Esma Mint lui découvre un cancer de la prostate, détecté à temps. Après une prostatectomie et plusieurs séances de radiothérapie, De Niro reprend sa carrière au cinéma.

À la suite des attentats du 11 septembre 2001 à New York, il participe à une séquence filmée des rues de sa ville natale pour l’ouverture du documentaire New York : 11 septembre (2002), attentats vus par les yeux des pompiers du FDNY. En 2011, à l’occasion d’une nouvelle version du documentaire pour commémorer les dix ans des attaques, une nouvelle séquence est tournée, cette fois-ci depuis le mémorial, au centre du chantier du nouveau complexe du World Trade Center.

En février 2014, sa fortune personnelle est estimée à environ 310 millions de dollars.

En février 2017, il fait l’objet d’une controverse en décidant de promouvoir une campagne anti-vaccination avec Robert F. Kennedy Jr, récemment nommé par Donald Trump à la tête d’une commission pour vérifier la sûreté des vaccins. En effet, lors d’une conférence de presse, les deux hommes décident d’offrir la somme de 100 000 $ à qui pourrait prouver que le vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons était totalement sans danger pour la santé. Une telle attitude de la star réside dans le fait que De Niro est convaincu que l’autisme de son fils est imputable à un vaccin.

Style de jeu

Plutôt discret dans sa communication, De Niro est généralement considéré comme un fin observateur psychologique des personnages et un grand perfectionniste. Il est également connu pour son engagement dans ses différents rôles et son travail d’interprétation physique de ses personnages : il prend près de 30 kg et apprend à boxer pour son interprétation de Jake LaMotta dans Raging Bull ; il apprend également à jouer du saxophone pour New York, New York. En outre, pour Taxi Driver, il se prépare en conduisant un taxi de nuit des semaines durant. Comme tous les acteurs qui ont suivi les cours de Stella Adler (Marlon Brando, Benicio del Toro…), il s’est toujours efforcé de « défictionnaliser » la fiction.

Robert De Niro est souvent comparé à Al Pacino, un acteur de la même génération que lui avec qui il partage des origines italiennes. Ils tiennent tous deux la vedette du Parrain 2 mais n’ont dans ce film aucune scène en commun, leurs personnages évoluant à des époques différentes. Les deux comédiens se retrouvent en 1995 dans Heat de Michael Mann, où ils partagent cette fois deux scènes, puis en 2008 dans La Loi et l’Ordre (2008) de Jon Avnet.

Source: Wikipédia

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